Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 4 novembre 2020, n° 18/03336
CPH Boulogne-Billancourt 19 juin 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 4 novembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Rappel de salaire pendant la période de mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé que le rappel de salaire était dû pendant la période de mise à pied conservatoire, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Congés payés afférents à la période de mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que les congés payés devaient être versés en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Indemnité de préavis

    La cour a estimé que l'indemnité de préavis était due, car le licenciement n'était pas justifié.

  • Accepté
    Congés payés sur préavis

    La cour a jugé que les congés payés sur préavis devaient être versés en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était fondé.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour préjudice moral

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucun préjudice moral n'avait été prouvé.

  • Accepté
    Fautes reprochées à Madame X

    La cour a confirmé que les fautes reprochées à Madame X étaient fondées et justifiaient le licenciement pour faute grave.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a examiné l'appel de Mme X, qui contestait son licenciement pour faute grave par la société Evancia, demandant la confirmation du jugement de première instance qui avait reconnu la cause réelle et sérieuse du licenciement. La juridiction de première instance avait condamné Evancia à verser diverses sommes à Mme X. En appel, la cour a infirmé ce jugement, considérant que les faits reprochés à Mme X, notamment des comportements inappropriés envers les enfants, étaient matériellement établis et justifiaient le licenciement pour faute grave. La cour a ainsi débouté Mme X de toutes ses demandes et a confirmé la légitimité du licenciement, statuant que la sécurité des enfants était en jeu.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 4 nov. 2020, n° 18/03336
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/03336
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 19 juin 2018, N° F17/01144
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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