Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 1er septembre 2021, n° 19/00155
CPH Boulogne-Billancourt 6 décembre 2018
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CA Versailles
Confirmation 1 septembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les griefs invoqués par le salarié n'étaient pas établis et ne justifiaient pas la requalification de la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Absence de licenciement

    La cour a confirmé que la prise d'acte ne produisait pas les effets d'un licenciement, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de licenciement

    La cour a confirmé que la prise d'acte ne produisait pas les effets d'un licenciement, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de congés payés sur préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de licenciement

    La cour a confirmé que la prise d'acte ne produisait pas les effets d'un licenciement, rendant ainsi la demande d'indemnité conventionnelle de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de licenciement

    La cour a confirmé que la prise d'acte ne produisait pas les effets d'un licenciement, rendant ainsi la demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse irrecevable.

  • Rejeté
    Préjudice moral et financier

    La cour a estimé que le préjudice n'était pas établi, notamment en raison de l'acceptation d'une compensation financière pour les actions gratuites et l'intéressement à long terme.

  • Rejeté
    Absence de versement d'intéressement et de participation

    La cour a confirmé que les résultats de l'entreprise ne permettaient pas le versement de l'intéressement et de la participation, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Demande d'équité

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande pour des raisons d'équité.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire D X c. SASU Stallergenes, M. D X a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes, considérant que sa prise d'acte de rupture de contrat était injustifiée et équivalait à une démission. La cour d'appel a examiné les griefs de M. D X, notamment des manquements de l'employeur et des questions de rémunération. Elle a confirmé que les éléments fournis par M. D X n'étaient pas suffisants pour établir les manquements allégués, et que la prise d'acte ne pouvait pas être requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse. En conséquence, la cour a confirmé le jugement de première instance dans toutes ses dispositions, déboutant M. D X de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 1er sept. 2021, n° 19/00155
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/00155
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 6 décembre 2018, N° F16/01769
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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