Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 27 janvier 2021, n° 18/02302
CPH Boulogne-Billancourt 30 mars 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 27 janvier 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des demandes de précisions sur l'utilisation des heures de délégation

    La cour a estimé que le salarié a apporté des précisions suffisantes et que l'employeur n'a pas prouvé que ces heures n'avaient pas été utilisées conformément à l'objet du mandat.

  • Rejeté
    Utilisation non conforme des heures de délégation

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas apporté la preuve de la non-conformité de l'utilisation des heures de délégation.

  • Accepté
    Discrimination en raison des activités syndicales

    La cour a reconnu l'existence d'une discrimination syndicale et a condamné l'employeur à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Sanction disciplinaire disproportionnée

    La cour a jugé que la sanction était disproportionnée au regard des éléments fournis par le salarié.

  • Accepté
    Droit au salaire pendant la mise à pied

    La cour a accordé le rappel de salaire en raison de l'annulation de la mise à pied.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice liée à la mise à pied

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité en raison de l'annulation de la mise à pied.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé cette demande en raison de la situation de litige.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt dans l'affaire opposant la société SAS TESSI GED à M. F G. La société avait demandé des précisions sur l'utilisation des heures de délégation du salarié, ce qui avait été refusé par celui-ci. Le Conseil de Prud'hommes avait débouté la société de sa demande et l'avait condamnée à verser des dommages et intérêts pour discrimination syndicale. La cour d'appel confirme le jugement sur ce point, estimant que les précisions fournies par le salarié étaient suffisantes. Elle constate également l'existence d'une discrimination syndicale et condamne la société à verser des dommages et intérêts au salarié. La cour infirme également la mise à pied disciplinaire du salarié et condamne la société à lui verser des sommes au titre du rappel de salaire et des congés payés. Enfin, la cour rejette les demandes de dommages et intérêts pour procédure dilatoire et condamne la société aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 27 janv. 2021, n° 18/02302
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02302
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 30 mars 2018, N° F15/00001
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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