Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 4, 4 septembre 2024, n° 22/02263
CPH Boulogne 29 juin 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 4 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Dénonciation de faits de harcèlement moral

    La cour a jugé que le licenciement était nul car il était fondé sur la dénonciation de faits de harcèlement moral, et que la mauvaise foi de la salariée n'était pas établie.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les faits établis laissaient supposer l'existence d'un harcèlement moral, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement étant nul, la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Affiliation à la mutuelle

    La cour a jugé que la salariée avait été correctement affiliée à la mutuelle jusqu'à la date prévue, rejetant ainsi sa demande de remboursement.

  • Accepté
    Absence d'instances représentatives

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de mettre en place un CSE, causant un préjudice à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [M] conteste son licenciement pour faute grave par la société AGECOM, arguant qu'il est nul en raison de la dénonciation de faits de harcèlement moral. Le Conseil de Prud’hommes a requalifié le licenciement en cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser diverses indemnités. En appel, la cour a examiné si le licenciement était justifié et si la salariée avait agi de mauvaise foi. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, déclarant le licenciement nul, en raison de la protection accordée aux dénonciations de harcèlement moral, et a condamné la société à verser des indemnités significatives à Mme [M]. La décision de la cour d'appel confirme ainsi la reconnaissance du harcèlement moral et la nullité du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 4, 4 sept. 2024, n° 22/02263
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/02263
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne, 29 juin 2022, N° F20/01647
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 septembre 2024
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Sur les parties

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