Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 6, 7 novembre 2024, n° 22/03018
CPH Boulogne-Billancourt 15 septembre 2022
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CA Versailles
Confirmation 7 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés, notamment la transmission de codes sources, constituent une faute grave rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Dommage causé par le licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur des causes réelles et sérieuses, rendant la demande de dommages intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité légale de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Droit au salaire pendant la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée par la faute grave, rendant la demande de rappel de salaire irrecevable.

  • Rejeté
    Droit aux dépens

    La cour a confirmé que le salarié a été débouté de ses demandes, rendant la demande de condamnation aux dépens irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [J] [W] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A.R.L. Datanéo, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement d'indemnités. Le Conseil de Prud’hommes a jugé que le licenciement était fondé sur des causes réelles et sérieuses, déboutant M. [W] de ses demandes. En appel, la cour a confirmé cette décision, considérant que M. [W] avait effectivement transmis des données sensibles sans autorisation, ce qui constituait une faute grave. La cour a également retenu des comportements hostiles de M. [W] envers son employeur, justifiant ainsi le licenciement. La cour d'appel a donc infirmé les demandes de M. [W] et a condamné ce dernier à verser des frais à la société.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 6, 7 nov. 2024, n° 22/03018
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/03018
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 15 septembre 2022, N° 19/00936
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 novembre 2024
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