Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 14 janvier 2026, n° 23/00493
CPH Mantes-la-Jolie 15 décembre 2022
>
CA Versailles
Confirmation 14 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que l'employeur a justifié ses décisions par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement moral, et que les éléments présentés par le salarié ne suffisent pas à établir l'existence d'un harcèlement.

  • Accepté
    Insubordination et comportement agressif

    La cour a confirmé que les faits reprochés au salarié constituent une cause réelle et sérieuse de licenciement, en raison de son comportement inadapté et de son refus d'exécuter les tâches demandées.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de harcèlement moral établi et que les sanctions étaient justifiées.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [L] a été licencié par la société [5] pour cause réelle et sérieuse, suite à des refus d'exécuter des réparations et des comportements agressifs envers un supérieur. Le salarié contestait ce licenciement, arguant de sa nullité pour harcèlement moral ou, subsidiairement, de son absence de cause réelle et sérieuse.

La cour d'appel a examiné le bien-fondé du licenciement et a jugé que les faits reprochés, d'insubordination et d'agressivité, étaient établis et de même nature que des faits antérieurs ayant déjà donné lieu à des sanctions. Elle a considéré que ces faits, compte tenu de leur persistance malgré les avertissements, constituaient une cause réelle et sérieuse de licenciement.

Concernant la demande de nullité pour harcèlement moral, la cour a estimé que si le salarié présentait des éléments laissant supposer un tel harcèlement, l'employeur avait réussi à prouver que ses décisions étaient justifiées par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. Par conséquent, la cour a confirmé le jugement de première instance, déboutant le salarié de ses demandes.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 14 janv. 2026, n° 23/00493
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/00493
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mantes-la-Jolie, 15 décembre 2022, N° 21/00296
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 14 janvier 2026, n° 23/00493