Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 14 janvier 2026, n° 24/01763
CA Versailles
Infirmation partielle 14 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Information consultation fragmentée

    La cour a estimé que l'employeur a effectivement violé l'article L. 2312-8 en ne fournissant pas une information complète et en ne consultant pas le CSE sur le projet global, ce qui a privé le CSE d'une vision d'ensemble.

  • Rejeté
    Absence de manquement justifiant la réouverture

    La cour a jugé que les procédures d'information consultation étaient terminées et que les infractions invoquées n'étaient pas définies, rendant la demande de réouverture non fondée.

  • Rejeté
    Absence de motivation de la demande

    La cour a constaté que les appelants n'avaient pas motivé leur demande d'ouverture de négociation et n'avaient pas démontré que l'employeur ne respectait pas les obligations de négociation.

  • Rejeté
    Absence de préjudice justifié

    La cour a jugé que les syndicats n'avaient pas établi l'existence d'un préjudice résultant des violations alléguées, rendant leur demande non fondée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a été saisie par le Comité Social et Économique (CSE) et un syndicat national, contestant un jugement du tribunal judiciaire de Nanterre. Ils estimaient que la société [9] avait procédé à une information-consultation illicite en séquençant quatre projets de réorganisation au lieu de les présenter comme un projet global.

La cour d'appel a jugé que la société [9] avait effectivement violé l'article L. 2312-8 du Code du travail en procédant à une information fragmentée et déloyale. Les quatre projets constituaient les facettes d'un projet global de réorganisation de la visite médicale, et le CSE a été privé d'une vision d'ensemble de ses conséquences, notamment sur l'emploi.

Par conséquent, la cour d'appel a infirmé le jugement initial sur ce point, condamnant la société [9] à verser 10 000 euros de dommages et intérêts au CSE pour procédure déloyale. Les autres demandes des appelants, notamment l'injonction de rouvrir les consultations et la demande de dommages et intérêts pour chaque projet, ont été rejetées, confirmant ainsi partiellement le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 14 janv. 2026, n° 24/01763
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/01763
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
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