CAA de BORDEAUX, 5ème chambre, 5 novembre 2024, 22BX00720, Inédit au recueil Lebon
CAA Bordeaux 18 mai 2021
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CAA Bordeaux
Rejet 5 novembre 2024
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CE
Désistement 30 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Intérêt à agir

    La cour a estimé que l'association avait effectivement un intérêt à agir en raison de son objet social et de la proximité des requérants avec le projet.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les modifications apportées ne constituaient pas des dangers ou inconvénients significatifs.

  • Rejeté
    Modification substantielle des caractéristiques du projet

    La cour a considéré que les modifications n'étaient pas substantielles au sens de la législation applicable et ne nécessitaient pas de nouvelle autorisation.

  • Rejeté
    Impact sur les espèces protégées

    La cour a jugé que les mesures d'évitement et de réduction mises en place étaient suffisantes pour ne pas nécessiter de dérogation.

  • Rejeté
    Frais exposés par les requérants

    La cour a estimé que l'Etat n'était pas la partie perdante et a donc rejeté la demande de mise à la charge de l'Etat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'association de défense de l'environnement du Boischaut Sud et plusieurs particuliers demandent l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant des modifications sur un parc éolien, ainsi que le versement de 2 000 euros chacun pour frais. La juridiction de première instance a rejeté leur requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modifications n'étaient pas substantielles au sens du code de l'environnement. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments des requérants concernant les impacts environnementaux et les nuisances, confirme la décision de première instance, estimant que les modifications ne présentent pas de dangers significatifs et que l'autorité administrative n'avait pas à demander d'études complémentaires. La cour d'appel rejette donc la requête et impose aux requérants de verser 1 500 euros à la société Eoliennes du Jasmin pour les frais d'instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 5e ch. (formation à 3), 5 nov. 2024, n° 22BX00720
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 22BX00720
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 18 mai 2021
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 9 novembre 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050477557

Sur les parties

Texte intégral

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