CAA de LYON, 3ème chambre, 29 novembre 2023, 23LY01487, Inédit au recueil Lebon
CAA Lyon
Rejet 18 novembre 2021
>
CE
Annulation 28 avril 2023
>
CAA Lyon 29 novembre 2023
>
CAA Lyon
Annulation 30 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure d'avis de l'autorité environnementale

    La cour a jugé que l'avis a été émis par une autorité disposant d'une autonomie réelle, respectant ainsi les exigences de la directive.

  • Accepté
    Absence de dérogation pour destruction d'espèces protégées

    La cour a reconnu que l'absence de dérogation constitue un vice, mais a décidé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation.

  • Autre
    Insuffisance des mesures compensatoires

    La cour a décidé de réserver l'examen de ce moyen en attendant la régularisation de l'autorisation.

  • Rejeté
    Violation du principe de précaution

    La cour a estimé que les études démontrent que le projet respecte les seuils d'exposition et ne présente pas de danger pour la santé humaine.

  • Accepté
    Sous-évaluation des garanties financières

    La cour a reconnu que les garanties financières doivent être recalculées conformément à la réglementation en vigueur.

  • Accepté
    Suspension en raison de l'absence de dérogation

    La cour a décidé de suspendre l'exécution des parties non viciées de l'autorisation en attendant la régularisation.

Résumé par Doctrine IA

M. A… B… et l'association La Prairie Libre ont contesté devant la cour administrative d'appel de Lyon les arrêtés autorisant la société WP France 26 à exploiter un parc éolien. Ils ont soulevé plusieurs irrégularités, notamment sur l'avis de l'autorité environnementale, la nécessité d'une dérogation pour destruction d'espèces protégées, l'insuffisance des mesures compensatoires, le danger pour les habitations et l'école proches, et les garanties financières sous-évaluées. La cour administrative d'appel a rejeté leur requête, mais le Conseil d'État a annulé cette décision et renvoyé l'affaire devant la même cour.

La cour d'appel, après réexamen, a identifié un vice lié à l'absence de dérogation pour la destruction d'espèces protégées et a jugé que les garanties financières étaient insuffisantes. Elle a donc modifié l'arrêté pour actualiser le montant des garanties financières et a décidé de surseoir à statuer pendant un an pour permettre la régularisation de l'autorisation environnementale. En attendant, l'exécution de l'autorisation est suspendue. Les autres droits et moyens des parties sont réservés jusqu'à la fin de l'instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°495136
Conclusions du rapporteur public · 10 octobre 2025

2Dérogation « espèces protégées » et régularisation de l’autorisation environnementale : nouvelles précisions du Conseil d’Etat
Gide Real Estate · 29 mars 2024

3Blog du droit des énergies renouvelables
jbduclercq-avocat-enr.com · 30 janvier 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 3e ch. - formation à 3, 29 nov. 2023, n° 23LY01487
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 23LY01487
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Sur renvoi de : Conseil d'État, 28 avril 2023, N° 460471
Dispositif : Avant dire-droit
Date de dernière mise à jour : 1 août 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048512450

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de LYON, 3ème chambre, 29 novembre 2023, 23LY01487, Inédit au recueil Lebon