Cour administrative d'appel de Nantes, 2e chambre, 10 janvier 2020, n° 18NT02996
TA Nantes 8 juin 2018
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CAA Nantes
Annulation 10 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Intérêt à agir

    La cour a reconnu que l'association avait un intérêt légitime à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par l'intimée.

  • Accepté
    Irregularité des permis de construire

    La cour a jugé que les permis de construire avaient été délivrés en méconnaissance des dispositions légales, entraînant leur annulation.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative dans les circonstances de l'espèce.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par l'association de préservation du patrimoine chemiréen – ALTEO et autres, suite au rejet par le tribunal administratif de Nantes de leur demande d'annulation des permis de construire délivrés par la préfète de la Sarthe pour l'implantation d'un parc éolien. Les requérants soutenaient que les permis étaient irréguliers pour défaut de procédure d'information du public, absence de consultation des conseils municipaux, méconnaissance du code des marchés publics, insuffisance de l'étude d'impact, et non-respect de diverses dispositions du code de l'urbanisme. La société d'exploitation éolienne Maigné et le ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales ont défendu la légalité des permis. La cour a annulé les permis de construire, jugeant que leur délivrance portait atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales, en méconnaissance de l'article R. 111-21 du code de l'urbanisme, et a rejeté les conclusions de la société d'exploitation éolienne Maigné tendant à l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour régularisation. La cour a également rejeté les demandes de frais de justice de part et d'autre.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 2e ch., 10 janv. 2020, n° 18NT02996
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 18NT02996
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 8 juin 2018, N° 1604858,1604859
Dispositif : Rejet

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code des marchés publics
  2. Code de justice administrative
  3. Code de l'urbanisme
  4. Code de l'environnement
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