Cour administrative d'appel de Nantes, 30 janvier 2020, n° 18NT00281
TA Rennes 25 octobre 2017
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CAA Nantes
Annulation 30 janvier 2020
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CAA Nantes
Annulation 30 janvier 2020
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CE 19 mai 2021
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CE
Annulation 6 décembre 2021
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CAA Nantes
Annulation 27 janvier 2023
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CE
Non-lieu à statuer 22 décembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Contrôle conjoint des actionnaires

    La cour a estimé que le ministre n'a pas prouvé que les actionnaires contrôlaient conjointement la société, ce qui a conduit à la confirmation de la décharge des impositions.

  • Accepté
    Régularité de l'avis de mise en recouvrement

    La cour a jugé que l'avis de mise en recouvrement était régulier, mais cela n'a pas suffi à justifier les rectifications demandées.

  • Rejeté
    Droit de report en arrière du déficit

    La cour a jugé que la demande de report en arrière n'était pas fondée car elle n'avait pas été formulée dans le délai légal.

Résumé par Doctrine IA

La Cour Administrative d'Appel de Nantes a statué sur l'appel du Ministre de l'Action et des Comptes Publics contre un jugement du Tribunal Administratif de Rennes qui avait déchargé la SAS Financière des Eparses des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2009 à 2013, en raison de la non-démonstration d'un contrôle conjoint des actionnaires historiques sur la société. Le ministre contestait cette décision, arguant d'un contrôle conjoint et d'une action de concert entre les actionnaires, ainsi que de l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement. La société, de son côté, demandait la confirmation d'une créance d'impôt et la réintégration d'un déficit après contrôle fiscal. La Cour a confirmé le jugement de première instance, rejetant l'appel du ministre, en concluant que l'action de concert était établie mais pas le contrôle conjoint, et que l'avis de mise en recouvrement n'était pas irrégulier. La Cour a également rejeté la demande de la société concernant la créance d'impôt, car elle ne pouvait se prévaloir de l'instruction administrative invoquée pour justifier un report en arrière du déficit. Ainsi, la Cour a maintenu la décharge des impositions supplémentaires et a rejeté la demande de la société relative à la créance d'impôt.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 30 janv. 2020, n° 18NT00281
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 18NT00281
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 25 octobre 2017, N° 1502735-1700024-1700025

Sur les parties

Texte intégral

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