CAA de NANTES, 2ème chambre, 10 juin 2022, 20NT01856, Inédit au recueil Lebon
TA Caen 4 juin 2020
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CAA Nantes 10 juin 2022
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CAA Nantes 23 mai 2023
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TA Caen
Rejet 30 avril 2026

Arguments

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  • Accepté
    Affichage irrégulier des permis

    La cour a constaté que les éléments fournis ne permettent pas d'établir de manière certaine la date et la continuité de l'affichage, ce qui justifie leur intérêt à agir.

  • Accepté
    Intérêt à agir

    La cour a jugé que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifient d'un intérêt à agir en raison de l'impact du projet sur leur propriété.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que les documents fournis dans le dossier de demande étaient suffisants pour apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme.

  • Autre
    Méconnaissance du plan local d'urbanisme

    La cour a jugé que le projet respectait les dispositions du plan local d'urbanisme, sauf en ce qui concerne la visibilité du toit-terrasse.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé que la commune, en tant que partie perdante, doit supporter les frais de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel est saisie par M. C et Mme F qui contestent le jugement du tribunal administratif de Caen ayant rejeté leur demande d'annulation de trois arrêtés relatifs à un permis de construire délivré par le maire de Courseulles-sur-Mer. Les requérants soutiennent que les délais de recours n'ont pas commencé à courir faute d'affichage régulier, qu'ils ont un intérêt à agir, et que les arrêtés méconnaissent le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme. La cour rejette les arguments de la défense selon lesquels la demande était tardive et que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir. Sur le fond, la cour écarte plusieurs moyens mais retient que le permis de construire viole les dispositions du plan local d'urbanisme concernant les toitures terrasses visibles du domaine public. La cour sursoit à statuer et accorde à la commune et à la SCI Chat-Bal un délai de huit mois pour régulariser le vice identifié, réservant tous droits et moyens des parties jusqu'en fin d'instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Nantes, 2e ch., 10 juin 2022, n° 20NT01856
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nantes
Numéro : 20NT01856
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Caen, 4 juin 2020, N° 1901605
Dispositif : Avant dire-droit
Date de dernière mise à jour : 18 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045896792

Sur les parties

Texte intégral

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