CAA de PARIS, 2ème chambre, 15 juin 2022, 21PA03658, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Non-lieu à statuer 5 mai 2021
>
CAA Paris
Rejet 15 juin 2022
>
CE
Annulation 4 octobre 2023
>
CAA Paris
Annulation 31 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Application de l'article 155 B du code général des impôts

    La cour a estimé que la prime de résiliation ne constitue pas un élément de rémunération au sens de l'article 155 B, mais une indemnité pour la perte du contrat de travail.

  • Rejeté
    Interprétation de la doctrine administrative

    La cour a jugé que la doctrine ne prévoit pas l'inclusion d'une prime de résiliation dans l'assiette de la prime d'impatriation, rendant cet argument inopérant.

  • Rejeté
    Inapplicabilité de l'exonération de 30%

    La cour a confirmé que la prime de résiliation ne peut pas être considérée comme un élément de rémunération, et donc ne peut pas bénéficier de l'exonération.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de lui imposer le versement de cette somme.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a rejeté la requête de M. B C qui demandait l'annulation du jugement du Tribunal administratif de Paris ayant refusé la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, des contributions sociales et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2013, notamment en ce qui concerne une prime de résiliation de 2 300 000 euros versée par le club Paris Saint-Germain. M. C soutenait que cette prime devait bénéficier de l'exonération de 30% prévue par l'article 155 B du code général des impôts pour les impatriés. La cour a jugé que la prime de résiliation ne constituait pas un élément de rémunération lié à l'emploi occupé en France, mais une indemnisation pour la perte du contrat de travail, et ne pouvait donc pas être incluse dans l'assiette de l'exonération. La cour a également estimé que la doctrine administrative invoquée par M. C ne permettait pas d'inclure une telle prime dans l'assiette de la prime d'impatriation et a confirmé le jugement du tribunal administratif, rejetant ainsi la demande de décharge des impositions litigieuses ainsi que la demande de frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 2e ch., 15 juin 2022, n° 21PA03658
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 21PA03658
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 5 mai 2021, N° 1914797/1-1
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 18 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045923814

Sur les parties

Texte intégral

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