CAA de PARIS, 8ème chambre, 13 janvier 2026, 25PA00457, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Annulation 9 décembre 2024
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TA Paris
Annulation 18 décembre 2024
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CAA Paris
Rejet 14 novembre 2025
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CAA Paris
Annulation 13 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la garde à vue

    La cour a jugé que la garde à vue de M. C… s'est déroulée en dehors de la zone d'attente, ce qui signifie qu'il doit être considéré comme étant entré sur le territoire français.

  • Accepté
    Conformité du signalement Schengen

    La cour a confirmé que le signalement était valide et fondé sur une condamnation pénale, rendant l'entrée de M. C… irrégulière.

  • Rejeté
    Incompétence de la signataire des arrêtés

    La cour a écarté ce moyen, considérant que la délégation de signature était régulière.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que les arrêtés contenaient les considérations de droit et de fait nécessaires.

  • Accepté
    Conséquences sur la situation personnelle de M. C…

    La cour a constaté que M. C… n'a pas apporté d'éléments nouveaux pour justifier sa situation.

Résumé par Doctrine IA

M. C... a demandé l'annulation d'arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, le plaçant en rétention administrative et l'interdisant de retour. Le tribunal administratif de Paris a annulé ces arrêtés, estimant que la garde à vue de M. C... s'était déroulée dans la zone d'attente, ce qui impliquait une entrée régulière sur le territoire.

La cour d'appel a été saisie par le préfet de police, qui soutenait que le premier juge avait erré en considérant que la garde à vue avait eu lieu dans la zone d'attente. La cour a jugé que les locaux de garde à vue n'étaient pas situés dans la zone d'attente, ce qui signifiait que M. C... était entré irrégulièrement sur le territoire français. De plus, la cour a considéré que le signalement Schengen émis par la Norvège était valide et fondait l'obligation de quitter le territoire.

Par conséquent, la cour d'appel a infirmé le jugement du tribunal administratif de Paris. Elle a annulé le jugement de première instance et rejeté la demande de M. C..., considérant que les arrêtés du préfet de police étaient légalement fondés.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 8e ch., 13 janv. 2026, n° 25PA00457
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 25PA00457
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 18 décembre 2024, N° 2432672/8
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053380210

Sur les parties

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