Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 25 avril 1989, 87-81.212, Publié au bulletin
CA Rouen 10 février 1987
>
CASS
Rejet 25 avril 1989

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des articles du Code du travail et défaut de base légale

    La cour a estimé que les éléments de preuve démontraient que les opérations de fourniture de main-d'œuvre avaient eu pour effet de priver les salariés des garanties légales, justifiant ainsi la condamnation.

  • Rejeté
    Absence de préjudice pour les salariés

    La cour a jugé que les témoignages des salariés indiquaient qu'ils étaient privés des avantages liés à un emploi permanent, ce qui constitue un préjudice.

  • Rejeté
    Violation des articles du Code du travail et défaut de base légale

    La cour a considéré que, bien qu'il ait agi en tant que responsable, il avait contribué à une opération illicite de fourniture de main-d'œuvre, justifiant ainsi sa condamnation.

  • Rejeté
    Absence de préjudice pour les salariés

    La cour a jugé que les conditions de travail des salariés étaient inférieures à celles des employés permanents, ce qui constitue un préjudice.

Résumé par Doctrine IA

Les pourvois de Michel X… et Jean-Marie Y… sont rejetés. Michel X… invoquait la violation des articles L. 125-1 et L. 152-3 du Code du travail, arguant qu'il existait des contrats de sous-traitance et qu'aucun préjudice n'avait été causé aux salariés. La Cour de cassation confirme que la cour d'appel a correctement établi le délit de marchandage, notant l'absence de contrats valides et le préjudice subi par les salariés. Jean-Marie Y… soutenait également l'absence de préjudice et contestait sa complicité, mais la Cour rappelle que son comportement a contribué à l'infraction. Les moyens sont donc écartés et l'arrêt est confirmé.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Prêt de main d'oeuvre illicite et portage salarial
andreefougere-avocat.fr · 13 mai 2025

2Quelles sont les conditions légales du prêt de main d'oeuvre ?
avocat-jalain.fr · 16 janvier 2015
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 25 avr. 1989, n° 87-81.212, Bull. crim., 1989 N° 170 p. 437
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 87-81212
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin criminel 1989 N° 170 p. 437
Décision précédente : Cour d'appel de Rouen, 10 février 1987
Précédents jurisprudentiels : Chambre criminelle, 04/02/1898, Bulletin criminel 1898, n° 49, p. 112 (annulation)
Chambre criminelle, 22/03/1983, Bulletin criminel 1983, n° 91, p. 210 (rejet)
Chambre criminelle, 04/02/1898, Bulletin criminel 1898, n° 49, p. 112 (annulation)
Chambre criminelle, 22/03/1983, Bulletin criminel 1983, n° 91, p. 210 (rejet)
Textes appliqués :
Code du travail L125-1
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007065424
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 25 avril 1989, 87-81.212, Publié au bulletin