Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 8 mars 1995, 93-14.390, Inédit
CA Bastia 11 mars 1993
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CASS
Cassation 8 mars 1995

Arguments

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  • Rejeté
    Dénaturation des termes de la convention

    La cour a relevé que M. X…, maître d'œuvre, avait fait appel à un cabinet d'architectes, respectant ainsi les dispositions légales, et n'avait pas à répondre à des conclusions devenues inopérantes.

  • Rejeté
    Incompétence de M. X… en tant qu'architecte

    La cour a jugé que M. X… avait respecté les exigences légales en faisant appel à un cabinet d'architectes, justifiant ainsi la validité de la convention.

  • Rejeté
    Erreur sur la qualité d'architecte de M. X…

    La cour a estimé que les juges n'avaient pas à se prononcer sur des éléments qui n'étaient pas pertinents au regard de leur décision.

  • Autre
    Droit à rémunération pour diligences

    La cour a jugé que M. X… était fondé à obtenir une rémunération pour ses diligences, mais a omis de répondre à la question de la nouveauté de la demande en appel.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 8 mars 1995, n° 93-14.390
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 93-14.390
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Bastia, 11 mars 1993
Textes appliqués :
Code de la construction et de l’habitation L111-2
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007266123
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Sur les parties

Texte intégral

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