Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 7 avril 2004, 02-12.954, Inédit
CA Nîmes 10 janvier 2002
>
CASS
Rejet 7 avril 2004

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Nature commerciale du cautionnement

    La cour a estimé que la Caisse avait démontré l'intérêt patrimonial personnel de M. Jean-Paul X… à se porter caution, justifiant ainsi la compétence du tribunal de commerce.

  • Rejeté
    Motivation du jugement

    La cour a jugé que les éléments fournis par la Caisse étaient suffisants pour établir l'intérêt patrimonial de M. Jean-Paul X…

  • Rejeté
    Non-implication dans la gestion de la société

    La cour a constaté que M. Jean-Paul X… était associé et tirait ses revenus de l'activité de la société, justifiant ainsi l'intérêt patrimonial.

Résumé par Doctrine IA

La Caisse régionale de Crédit agricole mutuel Alpes Provence, ayant succédé à la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel de Vaucluse, Bouches-du-Rhône et Hautes Alpes, a poursuivi MM. Jean-Paul et Michel X… en leur qualité de cautions pour des crédits consentis à la société Serrurier marnais, en liquidation judiciaire. Les cautions ont contesté la compétence du tribunal d'instance d'Avignon, arguant que le cautionnement était de nature civile et non commerciale, car M. Jean-Paul X… n'était pas gérant de la société et n'avait pas d'intérêt personnel patrimonial déterminant dans celle-ci, invoquant les articles 1315 du Code civil et 631 du Code de commerce. Ils ont également critiqué le manque de motivation de la cour d'appel sur l'intérêt patrimonial personnel de M. Jean-Paul X…, en violation des articles 455 et 458 du nouveau Code de procédure civile, et ont souligné l'absence de preuve de leur intérêt personnel au paiement de la dette de la société. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, affirmant que la cour d'appel avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la détention de parts sociales par M. Jean-Paul X… et sur le fait qu'il tirait ses revenus de l'activité de la société, sans inverser la charge de la preuve et en appréciant souverainement l'intérêt patrimonial personnel des cautions. La Cour de cassation a donc confirmé la compétence du tribunal de commerce et a condamné les consorts X… aux dépens et à payer une somme globale de 1 800 euros à la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel Alpes Provence.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le dirigeant caution personnelle
www.shubertcollin.com · 10 mars 2022

2Associé - Caution - Caractère commercial (oui)Accès limité
www.droit-patrimoine.fr · 1 novembre 2004

3Droit & Patrimoine 2004 - n131 du 11/2004Accès limité
www.droit-patrimoine.fr · 1 novembre 2004
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 7 avr. 2004, n° 02-12.954
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 02-12.954
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 10 janvier 2002
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007469849
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
  3. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 7 avril 2004, 02-12.954, Inédit