Cour de cassation, Chambre civile 1, 19 septembre 2007, 06-17.096, Publié au bulletin
TGI Nanterre 5 mai 2006
>
CASS
Rejet 19 septembre 2007

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Droit à la réparation du préjudice

    La cour a estimé qu'il n'appartient pas au juge français de modifier les termes d'une condamnation à somme fixe prononcée par un juge étranger, sans indication de sa part sur la dévaluation.

  • Rejeté
    Violation du principe de la contradiction

    La cour a jugé que rien ne permettait d'affirmer que la société Bureau Veritas n'avait pas été en mesure d'exercer ses droits, et que la décision n'était pas contraire à l'ordre public international.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de la décision

    La cour a estimé que la décision de la Cour de cassation gabonaise était motivée et devait être reconnue en France.

Résumé par Doctrine IA

La société Pêcherie du port, ayant obtenu en justice au Gabon une condamnation des sociétés SEMTS, Axa Gabon et Bureau Veritas à lui verser 200 037 234 francs CFA, conteste devant la Cour de cassation française l'ordonnance du président du tribunal de grande instance de Nanterre qui a refusé de prendre en compte la dévaluation du franc CFA pour la conversion monétaire lors de l'exequatur de la décision gabonaise. La Cour de cassation rejette ce moyen, invoquant les articles 35 de la Convention franco-gabonaise du 23 juillet 1963 et 509 du nouveau code de procédure civile, en affirmant qu'il n'appartient pas au juge français de modifier les termes d'une condamnation à somme fixe étrangère. Par ailleurs, la société Bureau Veritas, également condamnée, soulève deux moyens dans un pourvoi incident : le premier, basé sur les articles 1353 du code civil et 455 du nouveau code de procédure civile, reproche à l'ordonnance de ne pas avoir pris en compte la violation du principe de contradiction due à l'absence de communication des conclusions de l'avocat général gabonais ; le second, invoquant les articles 509 du nouveau code de procédure civile, 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l'homme et 34-e de la Convention d'aide mutuelle judiciaire entre la France et le Gabon, conteste le défaut de motivation de la décision gabonaise. La Cour de cassation rejette ces moyens, affirmant que la contrariété à l'ordre public international de procédure n'est pas caractérisée et que la décision gabonaise était suffisamment motivée. En conséquence, les pourvois sont rejetés et chaque partie doit supporter ses propres dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1GPA et filiation du parent d'intention : derniers rebondissementsAccès limité
Véronique Legrand · Petites affiches · 30 novembre 2024

2L’universalité des droits de l’homme au prisme du Droit international privé des personnes et de la famille
www.revuedlf.com · 26 janvier 2018

3L’exequatur d’un jugement américain de condamnation à payer une dette de jeuAccès limité
Maître David Motte-suraniti · LegaVox · 18 juillet 2016
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 19 sept. 2007, n° 06-17.096, Bull. 2007, I, N° 279
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 06-17096
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2007, I, N° 279
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 5 mai 2006
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000017910139
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2007:C100956
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 1, 19 septembre 2007, 06-17.096, Publié au bulletin