Cour de cassation, Chambre civile 1, 19 novembre 2015, 14-25.162, Publié au bulletin
TGI Versailles 12 mars 2013
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CA Versailles
Infirmation partielle 20 mars 2014
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CASS
Rejet 19 novembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Interprétation du droit sénégalais sur les intérêts moratoires

    La cour a estimé que la cour d'appel a correctement appliqué le droit français en considérant que les intérêts moratoires devaient être demandés, conformément à la jurisprudence sénégalaise.

  • Rejeté
    Application du droit positif au moment du jugement

    La cour a jugé que la cour d'appel a correctement appliqué le droit français en se basant sur la décision d'exequatur pour déterminer le début des intérêts moratoires.

  • Rejeté
    Début des intérêts moratoires

    La cour a confirmé que les intérêts moratoires ne commencent à courir qu'à compter de la décision d'exequatur, conformément à l'article 1153-1 du Code civil.

Résumé par Doctrine IA

La société Sodevit reproche à l'arrêt attaqué de dire que le commandement de payer doit produire ses effets à hauteur de la somme principale de 206 806,17 euros, augmentée seulement des intérêts au taux légal français à compter du 19 juin 2012, ainsi que sur la somme de 1 000 euros allouée au titre de l'article 700 du code de procédure civile et sur le coût de l'acte. La société Sodevit invoque plusieurs moyens pour contester cette décision. Premièrement, elle soutient que la cour d'appel a dénaturé la loi sénégalaise en estimant que les intérêts moratoires devaient être expressément demandés. Deuxièmement, elle affirme que la cour d'appel aurait dû rechercher si la jurisprudence de la cour d'appel de Dakar reflétait réellement le droit positif appliqué par les juridictions sénégalaises. Troisièmement, elle soutient que la cour d'appel a privé sa décision de base légale en se fondant sur un arrêt postérieur au jugement du 8 avril 1983. Enfin, elle affirme que les intérêts moratoires devraient courir à compter du jugement lui-même et non à compter de la décision d'exequatur. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que la cour d'appel a justement soumis les intérêts moratoires à l'article 1153-1 du code civil à compter de la décision d'exequatur.

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Résumé de la juridiction

Commentaires6

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1Jugement étranger : point de départ des intérêts moratoires - Contrat et obligations | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 10 décembre 2015

2Intérêts moratoires pour l'exécution en France d'une décision étrangèreAccès limité
Catherine Berlaud · Gazette du Palais · 3 décembre 2015

3[Brèves] Intérêts moratoires dus en exécution d'une condamnation prononcée par une juridiction étrangère : le point de départ du cours des intérêts est la décision…Accès limité
Lexbase · 27 novembre 2015
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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 19 nov. 2015, n° 14-25.162, Bull. 2016, n° 840, 1re Civ., n° 503
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 14-25162
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2016, n° 840, 1re Civ., n° 503
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 20 mars 2014
Précédents jurisprudentiels : Dans le même sens :
que :1re Civ., 6 mars 2007, pourvoi n° 04-17.127, Bull. 2007, I, n° 96 (cassation partielle), et l'arrêt cité
que :1re Civ., 6 mars 2007, pourvoi n° 04-17.127, Bull. 2007, I, n° 96 (cassation partielle), et l'arrêt cité
Textes appliqués :
article 1153-1 du code civil
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 octobre 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000031506641
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2015:C101428
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour de cassation, Chambre civile 1, 19 novembre 2015, 14-25.162, Publié au bulletin