Cour de cassation, Chambre civile 2, 28 septembre 2017, 16-23.538, Inédit
TCOM Troyes 2 juin 2015
>
CA Reims
Confirmation 7 juin 2016
>
CASS
Cassation partielle 28 septembre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a estimé que les circonstances exposées dans la requête justifiaient la dérogation au principe du contradictoire en raison des risques de déperdition des preuves.

  • Rejeté
    Absence de mauvaise foi

    La cour a jugé que la société Aub'Inox avait agi de mauvaise foi en opposant une résistance dilatoire à une demande qui n'était pas sérieusement contestable.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de la société Aub'Inox

    La cour a constaté que la société Aub'Inox a agi de mauvaise foi, justifiant ainsi la demande de dommages-intérêts pour procédure abusive.

Résumé par Doctrine IA

La société Aub’Inox a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d’appel de Reims qui a confirmé l’ordonnance autorisant la société TIIT à réaliser des mesures de constat et de saisies de documents chez Aub’Inox sur le fondement de l'article 145 du code de procédure civile, et qui a rejeté la demande de rétractation de cette ordonnance par Aub’Inox. Aub’Inox a également été condamnée à payer des dommages-intérêts pour procédure abusive. Aub’Inox invoque deux moyens de cassation. Le premier moyen, en sa seconde branche, reproche à la cour d’appel de ne pas avoir rétracté l’ordonnance sur requête, arguant que la requête de TIIT ne justifiait pas la nécessité de déroger au principe du contradictoire, en violation des articles 145 et 493 du code de procédure civile. La Cour de cassation rejette ce moyen, estimant que la cour d’appel a correctement déduit que la requête et l’ordonnance établissaient des circonstances justifiant la non-contradictoireté de la mesure. Les autres branches du premier moyen ne sont pas de nature à entraîner la cassation et sont donc rejetées sans décision spécialement motivée. Le second moyen, invoquant l'article 1240 du code civil (anciennement 1382), conteste la condamnation pour procédure abusive, arguant que la cour d’appel n’a pas caractérisé d’abus du droit d’agir en justice. La Cour de cassation casse partiellement sans renvoi l’arrêt de la cour d’appel sur ce point, annulant la condamnation aux dommages-intérêts pour procédure abusive, car la cour d’appel n’a pas établi de faute pouvant constituer un abus. La demande de dommages-intérêts pour appel abusif de TIIT est également rejetée, et TIIT est condamnée aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 28 sept. 2017, n° 16-23.538
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-23.538
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Reims, 7 juin 2016
Textes appliqués :
Article 627 du code de procédure civile, après avis donné aux parties en application.

Article 1015 du code de procédure civile.

Article 1382, devenu 1240 du code civil.

Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000035686227
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:C201279
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 2, 28 septembre 2017, 16-23.538, Inédit