Cour de cassation, Chambre civile 3, 24 octobre 2019, 18-24.077, Publié au bulletin
TGI Argentan 16 juin 2016
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CA Caen
Infirmation 6 septembre 2018
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CASS
Cassation partielle 24 octobre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Application des articles L. 145-4 et L. 145-9 du code de commerce

    La cour a estimé que le congé devait être délivré par acte extrajudiciaire, ce qui n'était pas le cas, rendant le congé invalide.

  • Accepté
    Non-validité du congé et obligation de paiement des loyers

    La cour a confirmé que, en l'absence de congé valide, la société Qualiterre devait continuer à payer les loyers dus selon le bail commercial.

  • Accepté
    Droit aux intérêts de retard sur les loyers impayés

    La cour a jugé que la société Qualiterre devait payer des intérêts sur les loyers échus et impayés, conformément aux stipulations du bail.

Résumé par Doctrine IA

La société Qualiterre a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Caen qui a déclaré nul le congé qu'elle avait délivré à la société Sanor Aeos pour mettre fin à un bail commercial et l'a condamnée à payer des loyers impayés. La société Qualiterre invoque un moyen unique de cassation, arguant que la cour d'appel a violé les articles L. 145-4 et L. 145-9 du code de commerce, tels que modifiés par la loi du 6 août 2015, en jugeant que le congé aurait dû être délivré par acte extrajudiciaire alors que la loi permettait de le faire par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par acte extrajudiciaire. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt de la cour d'appel, en retenant que la cour d'appel a refusé à tort d'appliquer l'article L. 145-4 et a faussement appliqué l'article L. 145-9, car le congé pouvait effectivement être donné par lettre recommandée. La cause et les parties sont renvoyées devant la cour d'appel de Rennes pour être jugées conformément à la loi.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 24 oct. 2019, n° 18-24.077, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-24077
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Caen, 6 septembre 2018, N° 16/02685
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
3e Civ., 3 juillet 2013, pourvoi n° 12-17.914, Bull. 2013, III, n° 90 (rejet), et les arrêts cités
3e Civ., 3 juillet 2013, pourvoi n° 12-17.914, Bull. 2013, III, n° 90 (rejet), et les arrêts cités
Textes appliqués :
articles L. 145-4 et L. 145-9 du code de commerce, dans leur rédaction issue de la loi n° 2015-990 du 6 août 2015
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000039307216
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C300863
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Sur les parties

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