Cour de cassation, Chambre civile 2, 27 février 2020, 18-19.174, Publié au bulletin
TGI Saint-Martin 23 février 2016
>
TI Saint-Martin 23 février 2016
>
CA Basse-Terre 30 avril 2018
>
CASS
Cassation 27 février 2020
>
CA Basse-Terre
Infirmation partielle 8 mars 2021
>
CASS
Cassation 17 mai 2023
>
CA Basse-Terre
Infirmation 17 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inopposabilité de la procédure d'expulsion

    La cour a jugé que le bail était inopposable à l'adjudicataire en raison de la saisie, et que les époux F… ne disposaient d'aucun titre d'occupation opposable à la société Bestin Realty.

  • Rejeté
    Droit à des dommages et intérêts suite à une expulsion

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'expulsion était fondée sur un titre valide et que les époux F… n'avaient pas de droit d'occupation opposable.

Résumé par Doctrine IA

Les époux F... ont formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Basse-Terre. Ils reprochent à cet arrêt d'avoir déclaré qu'ils n'avaient aucun droit à opposer à la société Bestin Realty lors de leur expulsion de la propriété louée à la société Claridge. La cour d'appel a fondé sa décision sur le fait que le bail des époux F... avait expiré et ne pouvait se reconduire tacitement du fait de la saisie effectuée par la société Bestin Realty sur l'immeuble. La Cour de cassation casse l'arrêt d'appel en considérant que la délivrance d'un commandement de saisie n'interdit pas la conclusion d'un bail ou la reconduction tacite d'un bail antérieurement conclu. Elle rappelle que le bail, même conclu après la saisie, est opposable à l'adjudicataire qui en a eu connaissance avant l'adjudication.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires25

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Retour sur l'irritante opposabilité des baux à l'adjudicataireAccès limité
Jean-jacques Ansault · Gazette du Palais · 1 avril 2025

2La vente aux enchères avec locataire : enjeux juridiques et implications pratiquesAccès limité
Solent avocats · 8 mars 2025

3Le jugement d'adjudication en matière de saisie immobilièreAccès limité
Solent avocats · 5 mars 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 27 févr. 2020, n° 18-19.174, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-19174
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Basse-Terre, 30 avril 2018
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
3e Civ., 23 mars 2011, pourvoi n° 10-10.804, Bull. 2011, III, n° 43 (rejet) et l'arrêt cité
3e Civ., 23 mars 2011, pourvoi n° 10-10.804, Bull. 2011, III, n° 43 (rejet) et l'arrêt cité
Textes appliqués :
article L. 321-4 du code des procédures civiles d’exécution
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000041701635
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C200235
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 2, 27 février 2020, 18-19.174, Publié au bulletin