Cour de cassation, Chambre civile 1, 14 avril 2021, 20-11.959, Inédit
TGI Bourg-en-Bresse 5 mars 2018
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CA Lyon
Infirmation 29 octobre 2019
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CASS
Rejet 14 avril 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Insanité d'esprit au moment de la vente

    La cour a estimé que l'ouverture de la curatelle a mis fin à l'impossibilité d'agir, permettant au curateur d'assister M. [F] dans ses démarches, et a donc rejeté la demande de nullité.

  • Rejeté
    Erreur sur l'objet du prêt

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas prouvé que cette mention erronée avait vicié son consentement, rendant la demande de nullité du prêt infondée.

  • Rejeté
    Faute contractuelle de la banque

    La cour a estimé qu'aucune faute contractuelle n'était caractérisée, la banque n'ayant pas connaissance des problèmes psychiatriques de M. [F] et n'étant pas tenue de vérifier la nature du bien en question.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette le pourvoi de M. [F] et de l'UDAF de l'Ain qui contestaient l'arrêt de la cour d'appel de Lyon ayant déclaré irrecevable leur action en nullité pour insanité d'esprit de la vente d'un terrain avec chalet-cabanon et du prêt souscrit pour son acquisition. Les demandeurs soutenaient que la prescription de l'action en nullité était suspendue en raison de l'impossibilité d'agir de M. [F], placé sous curatelle renforcée pour troubles mentaux. La Cour de cassation, se fondant sur les articles 489 et 508 du code civil dans leur rédaction antérieure à la loi n° 2007-308 du 5 mars 2007, estime que la curatelle renforcée a mis fin à l'impossibilité d'agir de M. [F], permettant ainsi la reprise du cours de la prescription. Les autres moyens invoqués, notamment l'erreur sur la substance du bien financé par le prêt et la responsabilité de la banque pour ne pas avoir vérifié la consistance du bien, sont également rejetés, la cour d'appel ayant jugé que ni l'erreur alléguée ni la faute contractuelle de la banque n'étaient caractérisées.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 14 avr. 2021, n° 20-11.959
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-11.959
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 29 octobre 2019, N° 18/01921
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 avril 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043473529
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:C100317
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Sur les parties

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