Cour de cassation, Chambre civile 2, 14 mars 2024, 22-20.058, Inédit
TCOM Marseille 4 mars 2021
>
TCOM Aix-en-Provence 11 octobre 2021
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 13 janvier 2022
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 16 juin 2022
>
CASS
Cassation 15 juin 2023
>
CASS
Cassation 14 mars 2024
>
CASS
Cassation 14 mars 2024
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 20 juin 2024
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation 5 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-application de la clause d'exclusion

    La cour a estimé que la clause d'exclusion n'était pas suffisamment claire et précise, ce qui justifie son inapplicabilité dans ce cas.

  • Accepté
    Droit à une provision en cas de sinistre

    La cour a jugé que la société Nano avait droit à une provision pour pertes d'exploitation, en raison de l'absence de validité de la clause d'exclusion.

Résumé par Doctrine IA

La société Axa France IARD a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. L'assureur reproche à l'arrêt d'avoir déclaré non écrite une clause d'exclusion de garantie et de le condamner à payer une provision à la société Nano. Dans un premier moyen, l'assureur soutient que la clause d'exclusion est formelle et limitée, contrairement à ce qu'a retenu la cour d'appel. La Cour de cassation rejette ce moyen, estimant que la clause d'exclusion n'est pas formelle car elle nécessite une interprétation. Dans un second moyen, l'assureur soutient que la clause d'exclusion ne vide pas la garantie de sa substance. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt attaqué, considérant que la clause d'exclusion n'a pas pour effet de vider la garantie de sa substance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires8

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La saga AXA encore : les juges du fond font de la résistanceAccès limité
Par julien Delayen, Enseignant-chercheur Upjv, Membre Du Ceprisca · Dalloz · 27 novembre 2024

2Brouillon auto
bjda.fr · 20 juin 2024

3Brouillon auto
bjda.fr · 21 mai 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 14 mars 2024, n° 22-20.058
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-20.058
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 16 juin 2022, N° 21/15881
Textes appliqués :
Article L. 113-1 du code des assurances.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049321362
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:C200219
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code des assurances
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 2, 14 mars 2024, 22-20.058, Inédit