Cour de cassation, Assemblée plénière, 8 mars 2024, 21-12.560, Publié au bulletin
CA Metz
Infirmation 1 décembre 2020
>
CASS
Cassation 8 mars 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect des délais de recours

    La cour a jugé que le délai de recours n'est opposable que si les voies et délais de recours sont mentionnés dans la notification du titre exécutoire. En l'absence de cette notification, le débiteur peut contester sans être tenu par le délai de deux mois.

  • Accepté
    Absence de notification régulière

    La cour a confirmé que l'absence de notification régulière des voies et délais de recours permet au débiteur de contester le titre exécutoire sans être soumis à un délai de recours strict.

  • Accepté
    Inconstitutionnalité des articles de la TLPE

    La cour a reconnu que les titres exécutoires étaient fondés sur des articles déclarés contraires à la Constitution, ouvrant droit au remboursement des sommes versées.

Résumé par Doctrine IA

La société Cora a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Metz qui avait rejeté sa demande d'annulation de trois titres exécutoires de taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) émis par la commune de Sarrebourg. La société reprochait à la cour d'appel d'avoir constaté que sa demande était tardive et d'avoir déclaré que la commune n'était pas redevable des taxes payées. Dans son moyen de cassation, la société soutenait que le délai de prescription de deux mois prévu par l'article L.1617-5, 2° du code général des collectivités territoriales ne lui était pas opposable faute d'avoir été mentionné dans la notification des titres exécutoires. La Cour de cassation a donné raison à la société, estimant que le débiteur n'est pas tenu de saisir le juge civil dans le délai de deux mois si les voies et délais de recours n'ont pas été régulièrement notifiés. L'arrêt de la cour d'appel a donc été cassé et l'affaire renvoyée devant la cour d'appel de Nancy.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires41

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Quand la proposition de rectification fiscale devient une décision de rejet d’une réclamation préalable du contribuable.
Village Justice · 4 décembre 2025

2Quand la proposition de rectification devient une décision de rejet d’une réclamation préalable.
Me Arnaud Soton · consultation.avocat.fr · 3 décembre 2025

3Délai de recours = Tarn-et-Garonne x Czabaj - LegrosAccès limité
efe.fr · 27 octobre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass., 8 mars 2024, n° 21-12.560, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 21-12560
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Metz, 1 décembre 2020, N° 18/03026
Précédents jurisprudentiels : Ass. plén., 8 mars 2024, pourvoi n° 21-21.230, Bull. (cassation partielle).
Textes appliqués :
Article L. 1617-5, 2°, du code général des collectivités territoriales.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049261667
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:AP00675
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Assemblée plénière, 8 mars 2024, 21-12.560, Publié au bulletin