Conseil d'État, 22 juin 2001, n° 234434
CE 22 juin 2001
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CE
Rejet 22 juin 2001

Arguments

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  • Accepté
    Illégalité de la décision de rapatriement

    La cour a estimé qu'il y avait une situation d'urgence justifiant la suspension de la décision, car M. X n'avait pas perçu de traitement depuis plusieurs mois alors qu'il avait droit à un plein traitement pendant un an.

  • Accepté
    Droit au traitement et à la prise en charge des frais de rapatriement

    La cour a ordonné au ministre de régulariser la situation financière de M. X, y compris le remboursement des frais de rapatriement, en raison de l'illégalité du défaut de versement de son traitement.

  • Accepté
    Frais non compris dans les dépens

    La cour a condamné l'État à verser à M. X la somme demandée en remboursement des frais non compris dans les dépens.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort par M. Z X en référé, a été appelé à statuer sur la suspension de l'exécution d'une décision du vice-recteur des îles Wallis-et-Futuna rejetant le recours de M. X contre son rapatriement définitif en métropole et la cessation de versement de son traitement. M. X invoque l'urgence de sa situation financière due à l'interruption de son traitement et la compétence inappropriée de l'autorité ayant pris la décision. Le ministère de l'éducation nationale défend la décision en se basant sur l'avis médical et administratif concernant l'inaptitude de M. X à servir outre-mer et sur le fait qu'il a été affecté dans l'académie de Nantes, promettant une régularisation financière imminente. Le Conseil d'État juge qu'il n'y a pas d'urgence à suspendre la décision en ce qui concerne l'affectation de M. X, car il ne conteste pas son incapacité à reprendre ses fonctions à Futuna. Cependant, il estime qu'il y a urgence concernant la cessation de versement de son traitement, car M. X a droit à son plein traitement pendant un an en congé de longue maladie, puis à un demi-traitement. Le Conseil d'État ordonne donc la suspension de la décision en ce qui concerne la cessation de versement du traitement et enjoint au ministre de régulariser la situation financière de M. X, y compris le remboursement des frais de rapatriement, mais sans la majoration prévue pour les fonctionnaires en service à Wallis-et-Futuna. De plus, il ordonne la transmission des bulletins de salaire à M. X et condamne l'État à lui verser 3 000 F au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

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Sur la décision

Référence :
CE, 22 juin 2001, n° 234434
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 234434

Texte intégral

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Conseil d'État, 22 juin 2001, n° 234434