Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 8 juin 2016, 394348, Publié au recueil Lebon
CE
Rejet 8 juin 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe d'impartialité

    La cour a estimé que le Conseil d'État, en tant qu'organe administratif et juridictionnel, peut statuer sur les recours contre les actes qu'il a précédemment examinés, sans que cela ne constitue une violation du principe d'impartialité.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de la défense

    La cour a jugé que le requérant a été informé de la procédure et a pu présenter ses observations, respectant ainsi les droits de la défense.

  • Rejeté
    Inapplicabilité des dispositions législatives

    La cour a confirmé que les dispositions législatives étaient applicables et que le délai pour prononcer la déchéance n'était pas expiré.

  • Rejeté
    Caractère disproportionné de la sanction

    La cour a jugé que, compte tenu de la gravité des faits, la déchéance de la nationalité n'était pas disproportionnée.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort, rejette la requête de M. B… A… qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir du décret du 7 octobre 2015 le déchu de la nationalité française, suite à sa condamnation pour participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un acte de terrorisme. M. A… invoquait plusieurs moyens : la violation du principe d'impartialité, car le Conseil d'État avait émis un avis conforme sur le décret attaqué ; l'insuffisance de motivation du décret ; la violation des droits de la défense ; l'erreur de droit pour ne pas avoir examiné sa situation personnelle ; l'inapplicabilité rétroactive de la loi du 23 janvier 2006 ; la violation du principe de nécessité des peines ; la violation du principe non bis in idem ; la disproportion de la sanction au regard de sa vie privée et familiale ; et enfin, le détournement de pouvoir. Le Conseil d'État écarte tous ces moyens, affirmant notamment que le Conseil d'État est compétent pour statuer, que le décret était suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, que l'examen de la situation personnelle de M. A… a été effectué, que l'application immédiate de la loi pénale plus douce est conforme, que la déchéance de nationalité est une sanction administrative et non pénale, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits et ne portait pas atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée. En conséquence, le Conseil d'État rejette également la demande de M. A… tendant à ce que l'État soit condamné à lui verser la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 2e - 7e ch. réunies, 8 juin 2016, n° 394348, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 394348
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : Confère :
, sur ce point, CE, 18 juin 2003,,, n° 251299, aux Tables sur un autre point.,,[RJ6]Ab. jur., sur ce point, CE, 18 juin 2003,,, n° 251299, aux Tables sur un autre point.
CE, Assemblée, 20 mars 1964, Sieur et Dame Konarkowski, p. 196
CE, Section, 10 mars 1995, de Sousa, n° 123136, p. 125.
CE, Section, 17 novembre 2006, Société CNP Assurances, n° 276926, p. 473.,,[RJ3]
décisions du même jour, M.,, n° 394350, inédite au Recueil
M.,, n° 394352, inédite au Recueil
M.,, n° 394354, inédite au Recueil
M.,, n° 394356, inédite au Recueil.,,[RJ2]
A rapprocher :
CE, 2 mars 2010, Fédération française d'athlétisme, n° 324439, T. pp. 894-925
CE, 5 mai 2011,,, n° 326084, p. 246., ,[RJ4]
. CE, Section, 22 juin 2007, Arfi, n° 272650, p. 263
A comparer :
CE, Assemblée, 16 février 2009, Société ATOM, n° 274000, p. 25.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000032699022
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2016:394348.20160608

Sur les parties

Texte intégral

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