Conseil d'État, ordonnance du juge des référés du 8 mars 2017, n° 408146
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TA Marseille 16 novembre 2016
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TA Marseille
Rejet 8 février 2017
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TA Marseille
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TA Marseille
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CE
Rejet 8 mars 2017

Arguments

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  • Accepté
    Urgence de la situation

    Le juge a estimé que la décision d'arrêt des traitements pouvait entraîner des conséquences irréversibles, justifiant la suspension de cette décision.

  • Accepté
    Droit au respect de la vie et consentement des parents

    La cour a jugé que l'avis des parents revêt une importance particulière et que la poursuite des traitements ne peut être considérée comme une obstination déraisonnable.

  • Autre
    Nécessité d'une évaluation médicale approfondie

    Le juge a ordonné une expertise médicale pour éclairer la juridiction sur l'état clinique de l'enfant, sans statuer sur la demande d'expertise en tant que telle.

  • Accepté
    Difficultés financières des demandeurs

    La cour a admis les demandeurs au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de leur situation financière.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a ordonné à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille de verser une somme aux demandeurs au titre des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel par l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille contre l'ordonnance du tribunal administratif de Marseille qui avait suspendu l'arrêt des traitements de l'enfant E… D… et enjoint de maintenir les soins. L'AP-HM invoquait une insuffisante motivation et une erreur de droit sur l'urgence et l'obstination déraisonnable, citant les articles L. 1110-5-1 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique. Le Conseil d'État rejette l'appel, considérant que l'ordonnance était correctement motivée et que les conditions d'arrêt des traitements n'étaient pas réunies, notamment en raison de l'opposition des parents. L'AP-HM est condamnée à verser 3 000 euros aux parents au titre de l'aide juridictionnelle.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 8 mars 2017, n° 408146, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 408146
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 8 février 2017, N° 1608830
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, Assemblée, 14 février 2014, Mme,et autres, n°s 375081 375090 375091, p. 31
CE, Assemblée, 24 juin 2014, Mme,et autres, n°s 375081 375090 375091, p. 175.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000034162782
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2017:408146.20170308

Texte intégral

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