Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 25 novembre 2021, 449854, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux 6 juillet 2020
>
CAA Nantes 18 décembre 2020
>
CE
Annulation 25 novembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Interruption du délai de prescription par la demande d'expertise

    La cour a estimé que le délai de prescription a été effectivement interrompu par la demande d'expertise, et que le ministre est fondé à demander la réparation des désordres.

  • Accepté
    Droit à indemnisation en cas de désordres

    La cour a jugé que la demande d'indemnité est justifiée en raison des désordres constatés et de l'obligation des sociétés de réparer ces désordres.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, annule l'ordonnance du président de la 3ème chambre de la cour administrative d'appel de Bordeaux qui avait rejeté l'appel du ministre de la transition écologique contre le jugement du tribunal administratif de Bordeaux. Ce dernier avait rejeté la demande du ministre visant à faire condamner les sociétés Vinci Construction Grands Projets, GTM Génie Civil et Services et Baudin Châteauneuf à réparer les désordres constatés sur les colliers de la suspension du pont d'Aquitaine ou à verser une indemnité, en raison de la prescription de l'action en garantie contractuelle. Le Conseil d'État juge que le délai de prescription de la garantie « Anticorrosion » de sept ans a été interrompu par la saisine du juge des référés et suspendu jusqu'à la remise du rapport d'expertise, conformément aux articles 2239, 2241 et 2242 du code civil. Par conséquent, le délai de prescription n'était pas expiré au moment de la demande du ministre. L'affaire est renvoyée à la cour administrative d'appel de Bordeaux pour un nouvel examen.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Un contrôleur technique, un assureur peuvent être sortis de la garantie décennale mais intégrés à une expertise juridictionnelle
blog.landot-avocats.net · 27 août 2025

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°503772
Conclusions du rapporteur public · 31 juillet 2025

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°449854
Conclusions du rapporteur public · 25 novembre 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 7-2 chr, 25 nov. 2021, n° 449854
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 449854
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 18 décembre 2020, N° 20BX03000
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 21 avril 2022
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044376428
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2021:449854.20211125
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°76-87 du 21 janvier 1976
  2. LOI n° 2008-561 du 17 juin 2008
  3. Code civil
  4. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 25 novembre 2021, 449854, Inédit au recueil Lebon