Conseil d'État, 3ème chambre, 14 février 2023, 461247, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 19 avril 2017
>
CAA Paris
Rejet 9 décembre 2021
>
CE
Annulation 14 février 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments invoqués par M me A C, à l'exception de ceux relatifs à un traitement inégalitaire, sont susceptibles de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Rejeté
    Préjudice résultant du refus de protection fonctionnelle

    La cour a estimé que M me A C n'est pas fondée à se plaindre du rejet de ses demandes d'indemnisation, car la décision de refus de protection fonctionnelle n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'AEFE n'est pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait rejeté l'appel de Mme C contre le jugement du tribunal administratif de Paris. Mme C demandait l'annulation de la décision du directeur de l'Agence pour l'enseignement du français à l'étranger (AEFE) refusant de lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle suite à des faits de harcèlement moral. Le Conseil d'État constate que la cour administrative d'appel a dénaturé les pièces du dossier en jugeant que les éléments constitutifs du harcèlement moral n'étaient pas établis. Il annule donc l'arrêt de la cour administrative d'appel. Cependant, le Conseil d'État estime que les agissements dénoncés par Mme C étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement, et rejette donc sa demande d'annulation de la décision de refus de protection fonctionnelle. Aucune somme n'est mise à la charge de l'AEFE au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La protection fonctionnelle des policiers : droit à une provision pour préjudice moral en cas d’outrage à agent
www.seban-associes.avocat.fr · 12 octobre 2023

2Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 23 mars 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 3e chs, 14 févr. 2023, n° 461247
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 461247
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 9 décembre 2021, N° 17PA02204
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 15 septembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047191943
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2023:461247.20230214
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 3ème chambre, 14 février 2023, 461247, Inédit au recueil Lebon