Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 6 novembre 2024, 490435
TA Paris
Annulation 23 juin 2023
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CAA Paris
Annulation 16 novembre 2023
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TA Paris
Rejet 26 janvier 2024
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TA Paris
Rejet 19 avril 2024
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TA Paris 9 août 2024
>
TA Paris
Rejet 4 septembre 2024
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CE
Rejet 6 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Motifs de l'arrêté contesté

    La cour a jugé que le Premier ministre avait commis une erreur de droit en renouvelant l'agrément, car les motifs de l'arrêté révélaient des doutes sur le fonctionnement désintéressé de l'association.

  • Rejeté
    Conséquences excessives de l'annulation

    La cour a estimé que les conséquences de l'annulation n'étaient pas manifestement excessives et que l'intérêt général ne justifiait pas le maintien temporaire des effets de l'agrément.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a jugé que MM. B et D n'étaient pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de frais irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par l'association Anticor contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris annulant un jugement du tribunal administratif qui avait annulé l'arrêté de renouvellement de son agrément. Anticor invoquait l'illégalité de l'arrêt pour défaut d'intérêt à agir des requérants, mais le Conseil d'État confirme que M. D… et M. B… justifiaient d'un intérêt personnel suffisant. Il rejette également la demande d'Anticor, considérant que l'arrêté était illégal en raison de motifs entachés d'erreur de droit, notamment l'absence de respect des conditions d'agrément prévues par le décret du 12 mars 2014. Les conclusions de MM. B… et D… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

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Résumé de la juridiction

Commentaires27

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1Le Conseil d'État confirme l'illégalité de l'agrément délivré à l'association Anticor en 2021Accès limité
Pauline Hot · Gazette du Palais · 11 février 2025

2L'intérêt à agir des membres et anciens membres d'une association contre une décision relative à celle-ciAccès limité
Benjamin Defoort · Gazette du Palais · 4 février 2025

3Nemo auditur propriam turpitudinem allegans et maxime non Anticorem
blog.landot-avocats.net · 26 novembre 2024
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Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 6 nov. 2024, n° 490435, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 490435
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 16 novembre 2023, N° 23PA03811, 23PA03813
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 novembre 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050473863
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:490435.20241106
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2014-327 du 12 mars 2014
  2. Code électoral
  3. Code pénal
  4. Code de justice administrative
  5. Code de procédure pénale
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Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 6 novembre 2024, 490435