CJCE, n° C-264/03, Arrêt de la Cour, Commission des Communautés européennes contre République française, 20 octobre 2005
CJUE, Conclusions de l'avocat général 24 novembre 2004
>
CJUE, Arrêt 20 octobre 2005
>
CJUE, Arrêt (sommaire) 20 octobre 2005

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation de la directive 92/50/CEE

    La Cour a constaté que la loi nº 85-704 n'est pas conforme aux dispositions de la directive 92/50, car elle restreint l'accès aux marchés publics de services et ne respecte pas le principe de non-discrimination.

  • Accepté
    Violation de l'article 49 CE

    La Cour a jugé que cette restriction n'est pas justifiée par des raisons d'ordre public, de sécurité publique ou de santé publique, et constitue donc une violation de l'article 49 CE.

Résumé par Doctrine IA

La Commission européenne a engagé une procédure contre la République française pour manquement aux obligations découlant de la directive 92/50/CEE, modifiée par la directive 97/52/CE, et de l'article 49 CE, en raison de la loi nº 85-704 qui réserve la mission de maîtrise d'ouvrage déléguée à une liste limitative de personnes morales de droit français. La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que cette restriction viole les principes de la directive concernant la coordination des procédures de passation des marchés publics de services, ainsi que la libre prestation des services au sein de l'UE, car elle empêche les prestataires de services d'autres États membres de participer à ces marchés. La Cour a donc conclu que la France a manqué à ses obligations en vertu de la directive 92/50/CEE et de l'article 49 CE, et a condamné la République française aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires13

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Aménagement : le Code de la commande publique, vecteur du verdissementAccès limité
Le Moniteur · 18 octobre 2024

2Extraits du Bulletin de la Chaire Desaps
www.journal-du-droit-administratif.fr · 13 octobre 2020

3Le mandat, entre opacité et transparenceAccès limité
marches-publics.legibase.fr · 7 août 2017
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 20 oct. 2005, C-264/03
Numéro(s) : C-264/03
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 20 octobre 2005.#Commission des Communautés européennes contre République française.#Manquement d'État - Marchés publics - Directive 92/50/CEE - Procédure de passation des marchés publics de services - Libre prestation des services - Mandat de maîtrise d'ouvrage déléguée - Personnes auxquelles peut être confiée la mission de maîtrise d'ouvrage déléguée - Liste exhaustive de personnes morales de droit français.#Affaire C-264/03.
Date de dépôt : 17 juin 2003
Précédents jurisprudentiels : 12 juillet 2001, Ordine degli Architetti e.a. ( C-399/98, Rec. p. I-5409
14 avril 2005, Commission/Allemagne, C-341/02
21 juillet 2005, Coname, C-231/03
Commission/France, C-262/02
Commission/Italie, C-180/89
Commission/Italie, C-313/03
Cour ( voir, notamment, arrêts du 18 novembre 2004, Commission/Irlande, C-482/03
Teckal, C-107/98
Solution : Recours en constatation de manquement : obtention
Identifiant CELEX : 62003CJ0264
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2005:620
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJCE, n° C-264/03, Arrêt de la Cour, Commission des Communautés européennes contre République française, 20 octobre 2005