Conseil de prud'hommes de Bobigny, 13 novembre 2018, n° 17/02795
CPH Bobigny 13 novembre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave était justifié par la gravité des faits reprochés, notamment le fait d'avoir délibérément éteint son PTI et son téléphone, manquant ainsi à son obligation de vigilance.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave était justifié, rendant ainsi inapplicable le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Rupture brutale et vexatoire

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par la gravité des fautes commises, et ne pouvait donc pas être qualifié de rupture brutale et vexatoire.

  • Rejeté
    Frais exposés

    La cour a débouté Monsieur X de sa demande, le considérant comme la partie qui a succombé.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Bobigny, 13 nov. 2018, n° 17/02795
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Bobigny
Numéro(s) : 17/02795

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Bobigny, 13 novembre 2018, n° 17/02795