Conseil de prud'hommes de Bobigny, 31 janvier 2019, n° 18/00024
CPH Bobigny 31 janvier 2019

Arguments

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  • Accepté
    Propos grossiers et insubordination

    La cour a jugé que les propos grossiers tenus par le salarié à l'égard de son supérieur hiérarchique constituaient une insubordination, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Abandon de poste

    La cour a confirmé que les abandons de poste du salarié, sans autorisation, constituent une faute grave, rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave prive le salarié de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était justifiée par la faute grave, rendant la demande de rappel de salaire irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité pour congés payés.

  • Rejeté
    Frais exposés

    La cour a rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article 700, le salarié ayant été débouté de toutes ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Bobigny, 31 janv. 2019, n° 18/00024
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Bobigny
Numéro(s) : 18/00024

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Conseil de prud'hommes de Bobigny, 31 janvier 2019, n° 18/00024