Conseil de prud'hommes de Lyon, 24 novembre 2021, n° R 21/00320
CPH Lyon 24 novembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Motif légitime pour la communication du rapport

    La cour a jugé que la salariée a un motif légitime pour revendiquer la communication du rapport, car il est déterminant pour la solution du litige.

  • Rejeté
    Confidentialité du rapport selon la loi SAPIN 2

    La cour a estimé que la nécessité de la communication du rapport pour la défense des droits de la salariée prime sur les obligations de confidentialité invoquées par l'employeur.

  • Accepté
    Astreinte pour non-respect de la décision

    La cour a jugé qu'il était justifié d'assortir la décision d'une astreinte pour garantir l'exécution de la communication du rapport.

  • Accepté
    Frais engagés pour la défense

    La cour a estimé qu'il était équitable de condamner l'employeur à verser une somme à la salariée pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, une contrôleur de gestion, a demandé la communication intégrale du rapport d'audit AFCOR, arguant qu'il était essentiel pour comprendre les griefs retenus contre elle et pour organiser sa défense suite à un rappel à l'ordre et un détachement de son poste. Elle a également sollicité une astreinte et des frais de justice.

L'employeur s'est opposé à cette demande, invoquant la confidentialité du rapport et la loi Sapin 2, tout en affirmant que le détachement visait à protéger la salariée et que le rappel à l'ordre n'était pas une sanction. Il a demandé le rejet des demandes de la salariée et des frais de justice.

Le Conseil de Prud'hommes a jugé que la salariée avait un motif légitime pour obtenir communication du rapport, considérant que les éléments qu'il contenait étaient nécessaires à la résolution du litige. Il a ordonné à l'employeur de communiquer un résumé du rapport AFCOR, préservant l'anonymat des lanceurs d'alerte, mais suffisamment détaillé pour permettre à la salariée d'exercer ses droits. Une astreinte a été fixée en cas de retard, et l'employeur a été condamné à verser une somme au titre de l'article 700 du Code de procédure civile ainsi qu'aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Lyon, 24 nov. 2021, n° R 21/00320
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Lyon
Numéro : R 21/00320

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Lyon, 24 novembre 2021, n° R 21/00320