Conseil de prud'hommes de Paris, 23 mai 2006, n° 05/05160
CPH Paris 23 mai 2006
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CA Paris
Confirmation 3 juin 2008

Arguments

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  • Accepté
    Application des dispositions contractuelles

    La cour a estimé que le contrat de travail ne subordonne pas le droit au versement de la prime à la présence dans l'entreprise, ce qui justifie le droit à la prime même après le départ de Monsieur Z X.

  • Rejeté
    Participation à la négociation des acquisitions

    La cour a jugé que la mission de négociateur foncier se termine avec la signature de la promesse de vente, et que les tâches subséquentes ne relèvent pas de sa compétence.

  • Rejeté
    Rémunération mensuelle perçue

    La cour a rejeté cet argument, considérant que le droit à la prime est distinct de la rémunération fixe mensuelle perçue.

  • Rejeté
    Conditions des primes pour appels d'offre

    La cour a jugé que l'argument de l'employeur n'était pas fondé en droit, car le contrat ne précisait pas cette exclusion.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 23 mai 2006, n° 05/05160
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : 05/05160

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Paris, 23 mai 2006, n° 05/05160