Tribunal Judiciaire de Saint-Nazaire, 27 avril 2020, n° 20/00125
TJ Saint-Nazaire 27 avril 2020

Arguments

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  • Accepté
    Violation de la liberté syndicale

    La cour a jugé que la restriction d'accès imposée à Monsieur M… était disproportionnée par rapport à l'objectif de protection sanitaire, constituant ainsi un trouble manifestement illicite.

  • Accepté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur devait mettre en place des mesures de protection pour assurer la sécurité des représentants du personnel, conformément à ses obligations.

  • Rejeté
    Existence d'un préjudice non contestable

    La cour a jugé que le préjudice n'était pas suffisamment établi pour justifier l'octroi d'une provision.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a accordé une indemnisation au titre de l'article 700, tenant compte de la situation économique de la partie condamnée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette ordonnance de référé du Tribunal Judiciaire de Saint-Nazaire, M. M… et plusieurs syndicats CGT demandent à la SAS Stelia Aerospace de leur fournir des attestations de déplacement professionnel et des autorisations d'accès au site de l'entreprise, ainsi que des mesures de protection contre le COVID-19, invoquant une violation de la liberté syndicale et de circulation des représentants du personnel (articles L.2141-4, L.2141-10, L.2143-20 et L.2315-14 du code du travail). La société Stelia s'oppose à ces demandes, arguant des restrictions de déplacement imposées par l'état d'urgence sanitaire et de son obligation de prévention des risques professionnels (articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail). Le tribunal accorde à M. M…, en sa qualité de délégué syndical, une autorisation d'accès au site, sous réserve du respect des mesures sanitaires, jugeant que l'interdiction d'accès est disproportionnée et constitue un trouble manifestement illicite. Les demandes de provision pour préjudice sont rejetées, faute de preuve d'un préjudice non sérieusement contestable. La SAS Stelia est condamnée à payer 800 euros à chaque demandeur au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens. L'ordonnance est assortie d'une astreinte de 1.000 euros par jour de retard pour l'exécution de la décision.

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Sur la décision

Référence :
TJ Saint-Nazaire, 27 avr. 2020, n° 20/00125
Numéro(s) : 20/00125

Sur les parties

Texte intégral

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