Conseil de prud'hommes de Paris, 9 février 2021, n° R 20/01269
CPH Paris 9 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a estimé que le licenciement en raison d'une discrimination est nul et que la demande de réintégration est fondée, car elle constitue un trouble manifestement illicite.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité en cas de licenciement discriminatoire

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité correspondant à la rémunération qu'il aurait dû percevoir, en raison de la discrimination syndicale constatée.

  • Accepté
    Astreinte pour assurer l'effectivité de la réintégration

    La cour a ordonné la réintégration sous astreinte pour assurer l'effectivité de la décision, considérant que cela est nécessaire pour prévenir tout retard dans l'exécution.

  • Accepté
    Action syndicale recevable

    La cour a jugé que l'action syndicale est recevable et a accordé une provision au syndicat pour les conséquences de la discrimination sur d'autres salariés.

  • Accepté
    Frais non remboursables

    La cour a jugé équitable de condamner l'employeur à rembourser les frais non remboursables engagés par le salarié.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 9 févr. 2021, n° R 20/01269
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro : R 20/01269

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. LOI n° 2008-496 du 27 mai 2008
  3. Code de procédure civile
  4. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Paris, 9 février 2021, n° R 20/01269