Conseil de prud'hommes de Paris, 22 novembre 2022, n° F 22/01983
CPH Paris 22 novembre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    Le Conseil a constaté que le licenciement ne reposait sur aucun fait avéré et que les avis négatifs ne désignaient pas directement la salariée, rendant le licenciement injustifié.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à la rupture du contrat

    Le Conseil a débouté la salariée de sa demande de dommages et intérêts pour préjudice moral, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas une telle indemnisation.

  • Rejeté
    Sanction injustifiée liée à l'avertissement

    Le Conseil a confirmé la validité de l'avertissement, considérant que la salariée avait été informée des reproches qui lui étaient faits.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 22 nov. 2022, n° F 22/01983
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : F 22/01983

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Paris, 22 novembre 2022, n° F 22/01983