Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 30 mai 2024, n° 2403309
TA Bordeaux
Rejet 30 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'acte

    La cour a constaté que le signataire de l'arrêté avait reçu une délégation de signature valide, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Illégalité de l'assignation par voie d'exception d'illégalité

    La cour a jugé que l'assignation à résidence était légale, même si l'obligation de quitter le territoire n'était pas définitive, car elle était fondée sur une décision exécutoire.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, indiquant les raisons de l'assignation et la perspective raisonnable d'éloignement.

  • Rejeté
    Absence de perspective raisonnable d'éloignement

    La cour a jugé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, car le préfet avait sollicité un laissez-passer consulaire.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du demandeur.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 30 mai 2024, n° 2403309
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2403309
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 30 mai 2024, n° 2403309