Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 2 octobre 2024, n° 2304662
TA Bordeaux
Rejet 2 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a jugé que la signature numérique était valide et que l'arrêté avait été signé par une personne compétente.

  • Rejeté
    Violation du droit de préférence contractuel

    La cour n'a pas retenu ce moyen, considérant que la société requérante n'a pas démontré son intérêt à agir.

  • Rejeté
    Non-conformité du dossier de demande de permis de construire

    La cour a estimé que le dossier était suffisant pour permettre une appréciation conforme aux règles d'urbanisme.

  • Rejeté
    Inexactitudes dans le dossier de demande de permis de construire modificatif

    La cour a jugé que les inexactitudes alléguées n'étaient pas de nature à entacher la légalité du permis.

  • Rejeté
    Frais exposés par la société requérante

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la commune et la SARL Amodia Gironde n'étaient pas les parties perdantes.

Résumé par Doctrine IA

La SARL JMGC Le porteur d'eau demandait l'annulation de deux arrêtés du maire de Bègles : le premier, délivrant un permis de construire à la SARL Amodia Gironde pour 15 logements, et le second, un permis de construire modificatif. Elle sollicitait également le remboursement de frais de justice.

La SARL JMGC Le porteur d'eau invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, des irrégularités dans le dossier de permis de construire concernant l'impact environnemental et le respect des règles d'urbanisme locales (emprise bâtie, recul, retrait). Elle soutenait avoir un intérêt à agir en raison d'un droit de préférence contractuel violé.

Le tribunal a rejeté la requête de la SARL JMGC Le porteur d'eau, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a considéré que le dossier de permis de construire était suffisant pour permettre l'appréciation de la conformité du projet aux règles d'urbanisme et que les dispositions locales avaient été respectées. Enfin, la SARL JMGC Le porteur d'eau a été condamnée à verser une somme à la SARL Amodia Gironde au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 2e ch., 2 oct. 2024, n° 2304662
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2304662
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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