Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 13 mars 2026, n° 2601690
TA Bordeaux
Rejet 13 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le préfet avait donné délégation à un secrétaire général pour signer les décisions relatives à l'éloignement.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait les conditions d'entrée et de séjour de M. B… ainsi que des éléments de sa situation personnelle, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le requérant n'était pas fondé à soutenir que le préfet avait porté atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le préfet avait donné délégation pour signer les décisions.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Proportionnalité de la mesure

    La cour a estimé que les mesures de contrôle ne constituaient pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que cette décision était fondée sur une obligation de quitter le territoire légalement établie.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que l'interdiction de retour était justifiée par la situation irrégulière du requérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de la situation du requérant.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 13 mars 2026, n° 2601690
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2601690
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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