Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 3 février 2026, n° 2600349
TA Bordeaux
Rejet 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le signataire de l'arrêté avait reçu une délégation de signature valide, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales sur la signature électronique

    La cour a jugé que la signature électronique utilisée était conforme aux exigences légales, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation

    La cour a estimé que l'autorité administrative avait procédé à un examen suffisant de la situation du requérant avant de prendre la décision d'assignation à résidence.

  • Rejeté
    Détournement de procédure

    La cour a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale et ne constituait pas un détournement de procédure.

  • Rejeté
    Absence de perspective raisonnable d'éloignement

    La cour a constaté que des démarches étaient en cours pour son éloignement, rendant la mesure d'assignation à résidence légale.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 3 févr. 2026, n° 2600349
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2600349
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 3 février 2026, n° 2600349