Tribunal administratif de Guyane, 1ère chambre, 26 février 2026, n° 2302081
TA Guyane
Rejet 26 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de la décision de licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par des motifs valables et que les procédures avaient été respectées, rendant la demande de réparation infondée.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que la requérante n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour établir l'existence d'un harcèlement moral, et que la responsabilité de l'employeur n'était pas engagée.

  • Rejeté
    Protection des lanceurs d'alerte

    La cour a conclu que le licenciement n'était pas une mesure de représailles et que les motifs de licenciement étaient justifiés par des anomalies dans la gestion.

  • Rejeté
    Droit aux frais de justice

    La cour a jugé que la chambre des métiers et de l'artisanat n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de mettre à sa charge les frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Guyane, 1re ch., 26 févr. 2026, n° 2302081
Juridiction : Tribunal administratif de Guyane
Numéro : 2302081
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Guyane, 1ère chambre, 26 février 2026, n° 2302081