Tribunal administratif de Marseille, 30 avril 2026, n° 2607507
TA Marseille
Rejet 30 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Maison Dina a demandé la suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement pour une durée de deux mois. Elle invoquait l'urgence, arguant de pertes financières importantes, de l'impossibilité d'honorer ses charges et de la perte de son bail commercial.

La juridiction a examiné la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Malgré les éléments fournis par la société, tels que le bail, les quittances de loyer et des factures de denrées alimentaires, la juge a estimé que la société n'avait pas établi la gravité des conséquences financières de la fermeture.

En conséquence, la juge des référés a rejeté la requête de la SASU Maison Dina, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Les conclusions relatives à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 30 avr. 2026, n° 2607507
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2607507
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 mai 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du travail
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Tribunal administratif de Marseille, 30 avril 2026, n° 2607507