Tribunal administratif de Montpellier, 5ème chambre, 7 janvier 2025, n° 2300314
TA Montpellier
Rejet 7 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur d'appréciation sur les prescriptions complémentaires

    La cour a jugé que le préfet pouvait imposer des prescriptions pour assurer la protection des milieux aquatiques, même si la société avait déjà une autorisation.

  • Rejeté
    Erreur de droit concernant la clause de précarité

    La cour a estimé que la mention de la clause de précarité n'avait pas d'effet juridique et ne pouvait entacher l'arrêté d'illégalité.

  • Rejeté
    Inadéquation des mesures préconisées

    La cour a jugé que les mesures étaient justifiées par la nécessité de préserver la continuité écologique, compte tenu des circonstances.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais exposés

    La cour a estimé que l'Etat n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de lui accorder cette indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 5e ch., 7 janv. 2025, n° 2300314
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2300314
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 16 octobre 1919
  2. LOI n°2017-227 du 24 février 2017
  3. Code de justice administrative
  4. Code de l'environnement
  5. Code de l'énergie
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