Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 9 janvier 2026, n° 2404286
TA Grenoble 20 janvier 2020
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TA Nîmes
Rejet 9 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance du pouvoir de régularisation

    La cour a estimé que la décision implicite a été remplacée par une décision expresse, rendant la demande d'annulation de la décision implicite sans objet.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision était suffisamment motivée.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que la mesure contestée ne séparait pas la requérante de ses enfants et ne portait pas atteinte à leur scolarité.

  • Rejeté
    Demande d'aide juridictionnelle

    La cour a estimé que l'État n'était pas la partie perdante dans cette instance.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 3e ch., 9 janv. 2026, n° 2404286
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2404286
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 20 janvier 2020, N° 1907934 et 197938
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 9 janvier 2026, n° 2404286