Tribunal administratif de Rennes, Eloignement urgent, 12 octobre 2023, n° 2305312
TA Rennes
Annulation 12 octobre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le préfet avait délégué sa signature à un directeur adjoint, rendant l'arrêté valide.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les circonstances de fait et les motifs de droit, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a confirmé que le signataire avait la délégation nécessaire pour signer l'arrêté.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les motifs de droit et les circonstances de fait, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les modalités de l'assignation à résidence étaient proportionnées et justifiées.

  • Rejeté
    Droit à un titre de séjour

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour n'étaient pas remplies.

  • Accepté
    Injonction de suppression des données

    La cour a ordonné la suppression de la mention de l'interdiction de retour dans le système d'information Schengen.

  • Rejeté
    Frais d'avocat

    La cour a rejeté cette demande, considérant que M. A F était la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A F demande l'annulation de deux arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine : l'un l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et interdisant son retour pendant un an, et l'autre l'assignant à résidence. Les questions juridiques portent sur la légalité de ces arrêtés, notamment la compétence du signataire, la motivation des décisions, et la conformité avec les droits de l'homme. Le tribunal rejette la plupart des demandes de M. F, mais annule l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an, la jugeant disproportionnée, et enjoint au préfet de supprimer cette mention du système d'information Schengen. Les autres conclusions de M. F sont rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, eloignement urgent, 12 oct. 2023, n° 2305312
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2305312
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 28 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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