Tribunal administratif de Versailles, 6ème chambre, 29 février 2024, n° 2200747
TA Versailles
Annulation 29 février 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision contestée comporte les considérations de droit et de fait qui la fondent et est par suite suffisamment motivée.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de la décision

    La cour a estimé que la directrice adjointe avait reçu délégation pour signer l'acte contesté, rendant le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a constaté que la requérante a été reçue en entretien avant la suspension, rendant ce moyen inopérant.

  • Accepté
    Non prise en compte des arrêts de travail

    La cour a jugé que la suspension ne pouvait prendre effet qu'à la fin du congé pour invalidité temporaire imputable au service, entraînant l'annulation de la décision.

  • Rejeté
    Faute de l'administration

    La cour a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car la requérante n'avait pas justifié d'une demande indemnitaire préalable.

  • Accepté
    Droits à rémunération et à carrière

    La cour a enjoint l'administration de placer Mme D dans la situation administrative qui aurait dû être la sienne et de lui verser les sommes dues.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une requête de Mme A D, représentée par Me Koraitem, qui demande l'annulation de sa suspension de ses fonctions par le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux (CHIMM) à partir du 6 octobre 2021 jusqu'à la production d'un justificatif de vaccination ou de contre-indication à la vaccination contre la Covid-19. Elle demande également une indemnisation de 5 000 euros pour préjudice moral, la restitution de ses droits à carrière dans un délai de 10 jours, et une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les questions juridiques posées concernent la motivation de la décision, la compétence de l'administration, le respect des procédures, la prise en compte du congé de maladie, la suspension de la rémunération, et la violation des droits de l'homme. La juridiction annule la décision de suspension en fixant la date au 6 octobre 2021, enjoint à l'administration de replacer Mme D dans sa situation administrative et de lui verser les sommes qui lui sont dues, et rejette les autres conclusions des parties.

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Sur la décision

Référence :
TA Versailles, 6e ch., 29 févr. 2024, n° 2200747
Juridiction : Tribunal administratif de Versailles
Numéro : 2200747
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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