Tribunal correctionnel de Paris, 30 novembre 2017, n° 15076000651
TCORR Paris 30 novembre 2017

Arguments

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  • Accepté
    Préjudice matériel causé par le vol

    Le tribunal a reconnu la responsabilité de C D dans le vol des œuvres, entraînant un préjudice matériel pour la Bibliothèque Nationale de France.

  • Accepté
    Préjudice matériel causé par la dégradation

    Le tribunal a constaté que les actes de C D ont entraîné une dégradation des œuvres, justifiant ainsi la demande de réparation.

  • Accepté
    Perte de valeur des œuvres

    Le tribunal a reconnu que la dégradation des œuvres a effectivement entraîné une perte de valeur, justifiant la demande de compensation.

  • Accepté
    Préjudice d'image

    Le tribunal a reconnu que les actes de C D ont eu un impact négatif sur l'image de la Bibliothèque Nationale de France, justifiant ainsi la demande de réparation.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais

    Le tribunal a jugé que la demande de remboursement des frais était justifiée et conforme à l'article 475-1 du code de procédure pénale.

  • Accepté
    Préjudice matériel causé par le vol

    Le tribunal a reconnu la responsabilité de C D dans le vol des œuvres, entraînant un préjudice matériel pour l'Agent judiciaire de l'Etat.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais

    Le tribunal a jugé que la demande de remboursement des frais était justifiée et conforme à l'article 475-1 du code de procédure pénale.

Résumé par Doctrine IA

La Bibliothèque Nationale de France et l'Agent Judiciaire de l'État ont demandé la condamnation de Monsieur C D pour vol de biens culturels du domaine public mobilier, aggravé par une autre circonstance. Ils réclamaient des indemnisations pour les œuvres volées, dégradées, la perte de valeur, ainsi qu'un préjudice d'image et de réputation.

Le tribunal a jugé les faits reprochés à Monsieur C D établis et a prononcé une peine de quatre ans d'emprisonnement. Cette peine a été partiellement assortie d'un sursis avec mise à l'épreuve de trente mois, fixant le délai d'épreuve à deux ans.

En outre, Monsieur C D a été condamné à payer des dommages et intérêts aux parties civiles, ainsi qu'une amende de dix mille euros. Le tribunal a ordonné la confiscation des scellés et a précisé les conditions du sursis avec mise à l'épreuve.

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Sur la décision

Référence :
T. corr. Paris, 30 nov. 2017, n° 15076000651
Numéro(s) : 15076000651

Texte intégral

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